Le rond de serviette

C’est tout simplement le nom d’un restaurant que vous trouverez près du métro Plaisance, au 166 rue Raymond Losserand. Certes c’est un peu excentré, mais le déplacement en vaut la peine. Car ici, on a affaire a du lourd.

Alors non, vous ne viendrez pas pour le service qui est minimaliste (bien que le tenancier soit des plus sympathiques). Non vous ne viendrez pas pour la déco car les couverts font très cantine et que pour le reste, a été retenue la simplicité. Même si les nappes à carreaux donnent un air bon enfant. Oui, seule votre assiette comptera.

1. L’entrée

Le choix est grand : carotte rapée à l’orange, pâtes aux chorizos, concombre à l’aneth, paté breton maison… Tout ça à base de produits frais, qui viennent tout droit du jardin de la soeur ou de maraîchers choisis avec soin. Petit détail : les entrées sont présentées sous forme de buffet. Je vous déconseille de vouloir tout goûter, mélanger trop les saveurs peut être décevant.
Pas besoin de préciser que tout est très bon.

2. Le plat principal

Onglet, saumon, steak simple… Tout est préparé à l’avance et attend dans des récipients en fer du même style que l’on trouve dans les cantines scolaires. Quand on voit le patron préparer les assiettes, le doute nous assaille, on s’attend au pire. En fait c’est le meilleur qui arive : la préparation est excellente et les saveurs sont bien jaugées.  C’est pour l’instant un sans faute.

3. La sentence (le dessert)

C’est un peu le coup de grâce. La portion est minuscule. Ca tombe bien on a plus très faim. On plonge la cuillère, on goûte. Ce qui s’avérait être une simple tarte, ou une salade de fruit est en fait un festival gustatif. Les goûts s’enchaînent avec subtilité et intelligence, et ce avec originalité. Bref, c’est en apothéose que se termine le repas.

4. Le vin et l’addition.

Je ne suis pas connaisseur en vin, mais le vin de table m’a paru très correct. Le taulier semble assez au courant de ce qui se fait de bien. Je ne pense pas que vous serez déçu si vous voulez un vin plus évolué.
Le prix : 21 euros pour entrée, plat et dessert en soirée. C’est tout à fait raisonnable étant donné la qualité génrale, c’est même plutôt bon marché.

Conclusion

Bon voilà c’est une de mes adresses préférées. Si pour vous c’est l’assiette qui compte le plus, vous pouvez y aller les yeux fermés. Dans cette gamme de prix c’est un peu ce qu’il se fait  de mieux (d’autant plus qu'”Autour d’un verre” reste fermé). Vous pourrez aussi discuter bouffe avec le taulier qui ne se privera pas de vous faire partager ses bons plans.

Advertisements

Windows 2000, Ipod 5G et Songbird

Il y a deux mois j’ai eu la chance de me voir offrir un Ipod dernière génération (5G). J’étais plutôt content je n’avais plus de baladeur depuis des années. Mais quelle fut ma déception lorsque je découvris que ma version d’Itunes n’était pas assez récente. Ce qui est assez problématique car la version supérieure ne fonctionne pas sous Windows 2000, le système que j’utilise (oui mon ordi est vieux).

Je me suis donc orienté vers un autre logiciel qui a bonne presse : Yamipod. Cela ne fonctionnait pas non plus.  J’étais un peu désabusé et obligé de passer par l’ordinateur de mon coloc (un mac évidemment…).

Finalement je me suis orienté vers Songbird : le logiciel libre de gestion de musique de Mozilla. Et là, ho joie, ça marche ! En plus je ne suis pas obligé de synchroniser mon ipod avec mes mp3, je peux les manipuler comme de simples fichiers.

En bref, je suis assez énervé contre Apple qui vend des produits peu compatibles avec le reste. Mais si vous êtes dans la même situation que moi, sachez que : Ipod + Win 2000 = Songbird.

Amour français

On en parle, on en parle pas ? Allez si ! Le French Love c’est un nouveau bar rue de Ponthieu. Ils ont ouvert au mois de septembre. Mais qui ? L’équipe du Costes. Greg et Nico en tête de file, épaulés par Guillaume !

1. L’adresse
Rue de Ponthieu, au 37. C’est un peu une des rues mondaines du moment, elle s’était essouflée il  y a quelques années, mais c’était reparti de plus belle avec l’arrivée du Néo, du Tania, du Sens etc… Sans parler du Pink Paradise, du Mathis et de chez Régine qui font toujours de la resistance. Enfin bref, c’est à cette bande que vient s’ajouter le French Love.

2. La recette
La recette est la même : on reprend un ancien bar à hôtesse, on refait la déco, on ferme bien la porte et c’est parti ! A oui tiens la déco, elle est un brin kistch, plutôt originale (avec , par exemple, cette cabine téléphonique réservée aux fumeurs) tout en restant cosy.

3. Le boire
Bon c’est le point fort et le point faible. Derrière le comptoir c’est du lourd : des bartenders de compétition, un choix énorme, une carte maison de cocktails dont une spécialité au nom du bar et en plus on vous sert avec le sourire. Là ou le bas blesse c’est au niveau du prix. La qualité Costes se paye au prix Costes. Un peu dommage, pour un bar plus décontracté et plus intimiste. Enfin bon, les portions sont généreuses et les notes sont parfois incomplètes.

4. Conclusion
Le French Love est un vrai bar de nuit avec une clientèle de nuit (fermeture à 6h). Une déco orignale, un personnel efficace et sympathique qui a plutôt bon goût en matière de musique. Malgré le prix, on doit bien reconnaître que c’est un des bars les plus intéressants de Paris !

Le French Love