Laos semaine 2 : Phonsavan, Sam Neua, Vieng Xai, Nong Khiaw

Durant cette semaine j’ai beaucoup pris le bus, c’est un très bon moyen de transport pour voyager : on découvre le paysage et on côtoie les laotiens tout du long. Pas plus de trois touristes par bus dans ce coin du pays : direction le nord est avec pour objectif Vieng Xai.

En route vers PhonsavanC’est la première équipe qui m’accompagnera dans mon voyage, trois d’entre eux vomiront, nous serons même obliger de nous arrêter près d’une source pour laver le bus. Nous sommes dans un mini-van, les fauteuils sont en cuir, c’est du grand luxe. Par contre on y rentre le maximum de personne, nous étions 12.

Jarres de la plaine des jarresLa plaine des jarres ou l’Ile de Pâques du Laos, personne ne sait pourquoi ces jarres sont là.  On suppose simplement que ce sont des tombes mais on a trouvé aucune explication sur leur provenance, elles pèsent des tonnes et à cette époque les hommes n’était pas censés connaître de techniques pour les déplacer ni même les fabriquer. Cette visite est l’occasion pour moi de parler avec un laotien (mon guide) qui parle anglais et qui est récolte le riz le week-end. J’en apprends donc un peu plus sur la culture du riz. Ici l’agriculture bio règne en maitre,  ils n’ont pas encore de machines et se méfient des pesticides qui rendent le sol incultivable en à peine 3 ans.

Le chauffe eauC’est dans ces marmites qu’on fait cuire les nouilles. Là bas la soupe de nouilles, le phô, est le plat le plus courant. On en mange à n’importe quelle heure, même au petit déjeuner. C’est souvent assez bon même si la viande laisser à désirer. Les agréments, herbes et piments, sont servis à côté. J’en ai tellement mangé que j’ai oublié d’en prendre en photo, snif.

Mémorial de la guerre du Vietnam. Plus loin il y avait un mémorial de la guerre du Laos. Il faut savoir qu’ici les américains ont vidé l’équivalent d’un bombardier toutes les 8 minutes pendant 9 ans. Et en plus ils appelaient ça la guerre secrète.

Des animaux sur la routeAu Laos, il est courant de voir des animaux sur la route : coqs, boeufs, chiens, etc. Les bus s’arrêtent toujours pour les laisser passer (tout en klaxonnant pour qu’ils pressent le pas).

Marché de Sam NeuaAprès beaucoup d’heures de bus, arrivée à Sam Neau. Ville assez triste mais pourvu d’un marché de nourriture assez intéressant. Ici on diffuse les messages de propagande au haut parleur. On est proche du Vietnam, mais on est pas très habitués à recevoir les touristes. Personne ne parle anglais et tout est écrit en Lao. Le matin il fait froid. L’endroit n’est pas plaisant mais je suis content d’être dans une ville authentique.

Non loin de Sam Neua, se trouve une petite ville nommée Vieng Xai. Ici il existe de nombreuses grottes aménagées dans lesquels les gens vivaient durant la guerre. Mais surtout l’endroit est magnifique, une fois le soleil venu. Malheureusement il n’arrive que tard dans l’après midi. Jusque là le ciel est gris et il fait très froid. Ici on ne comprend vraiment pas l’anglais. J’aurais aimé rester plusieurs jours mais je me rends compte que j’ai atteint ma limite. Je ne suis pas à l’aise car je n’arrive pas à me faire comprendre, le climat est trop rigoureux. Je décide de m’enfuir dès le lendemain.

J’ai un peu de regret avec le recul, j’aurais mieux fait d’acheter des vêtements sur place. L’endroit est vraiment agréable. Tant pis, j’ai quand même trouvé là bas trois touristes avec qui je passe la soirée. Nous dînons avec une vue sur un des lacs artificiels qui entourent la ville.

Le bateau en direction de Luang PrabangJe reviens à Sam Neua pour y rester une journée supplémentaire. Je ne ferai pas de photos ce jour là, j’ai besoin d’une pause, marre de trimbaler mon matériel partout. Le lendemain je prends le bus le plus fun de mon voyage. Tant mieux car j’en ai pour 12h. Le conducteur va très vite, il évite très bien les animaux, rend service à des tas de gens sur la route, met de la musique lao à fond durant le trajet. C’est vraiment folklorique. Il est aussi très sympa avec nous. Le voyage passe à toute vitesse. Il me laisse à Nong Khiaw, qui est située près d’une rivière encaissée entre deux montagnes, c’est superbe. Je reporte mes photos au lendemain, grave erreur, au matin nous sommes dans la brume et on ne voit plus rien des montagnes. Dommage, je prends mon bateau à 11h pour Luang Prabang où une semaine facile au milieu des touristes m’attend.

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